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Luigi Grasso (IT / DE / FR)
Saxophone, compositions

Luigi Grasso, né à Ariano Irpino en Italie en 1986, apparaît comme l’une des personnalités les plus passionnantes du Jazz de sa génération. Grâce à son éducation, il découvre très jeune le jazz et la musique classique : il commence à étudier le saxophone à 5 ans un peu par hasard pour soigner son asthme. Quelques années plus tard, en 1997, il gagne la compétition internationale de jeunes talents Bravo Bravissimo. Ce prix lance sa carrière professionnelle dans le jazz et l’amène à se produire dans les plus prestigieux clubs, salles de concerts, festivals et émissions de télévision à travers l’Europe.

Agé de 11 ans, il participe aux stages de la célèbre université de Berklee dans le cadre du Festival de Jazz de l’Ombrie (Pérouse, Italie), où on lui propose une bourse pour partir à Boston et participer au programme d’été de Berklee.

En 1999, Luigi Grasso a treize ans et il sort son premier album : A Love Supreme (Java Records). Il continue ses études en Italie avec le guitariste américain Agostino Di Giorgio.

De 2001 à 2009 il est également l’élève et assistant du professeur de Jazz Barry Harris, membre de l’Association de l’Education Nationale (NEA). Luigi commence alors des études de composition classique, d’harmonie et de contrepoint au conservatoire Giovanni Martinni de Bologne en 2004, sous la direction de Chiara Benati et Francesco Carluccio.

Depuis 2007, Luigi officie en tant que pédagogue : différentes masterclasses en Europe et U.S.A., Il décide de s’installer à Paris en 2010 et devient professeur de saxophone aux Conservatoires des 9e et 17e arrondissements ainsi qu’au CRR de Paris. Il enseigne aussi au Pôle Supérieur de Paris et Boulogne Billancourt (PSPBB) depuis 2014.

Luigi Grasso crée en 2011 le Luigi Grasso Quartet, accompagné par son frère Pasquale Grasso à la guitare, Mathias Allamane à la basse et le batteur américain Keith Balla. Le Quartet sort l’album « Ça Marche » sur le Label parisien Echopolite et part en tournée en France et en Italie, recevant d’élogieuses critiques.

La même année, il enregistre en tant que soliste sur l’album de China Moses et Raphaël Lemonnier « Crazy Blues » (Universal). Le quintet tournera pendant 3 ans sur tous les continents et fera plus de 250 dates avec cet album.

En 2014 le Luigi Grasso quartet s’élargît avec trois excellents solistes de la scène newyorkaise John Mosca, Chris Byars et Stefano Doglioni et Fabien Mary depuis Paris. L’enregistrement « New York Session » donne vie à The Greenwich Session.

Toujours en 2014, il co-signe avec Luca Sapio deux morceaux pour la musique du spot européen de la ENI. Par ailleurs, Mariposas Mambo, un autre projet pédagogique en septet, mêlant jazz et musique classique est finalisé.

Depuis 2015 à aujourd’hui, il est le Directeur Musical de la chanteuse américaine China Moses sur son nouvel album

   

Projets
The Greenwich Session
Jazz

LUIGI GRASSO direction, saxophone alto et baryton

PASQUALE GRASSO guitare

GERAUD PORTAL contrebasse

LUCIO TOMASI batterie

MALO MAZURIE trompette

EMILIEN VERET clarinette basse et cor de basset

ARMAND DUBOIS cor

BALTHAZAR NATUREL saxophone ténor, cor anglais

THOMAS GOMES saxophone alto

+ invitées : CHINA MOSES et PAOLA MAZZOLI voix

Luigi Grasso s’est frotté, dès ses vingt ans, à New York. Il s’est alors nourri de tous ces possibles artistiques qui prospèrent dans la grosse pomme, et a mordu dedans à pleines dents, avec une féroce gourmandise. Le jazz coulait déjà à flots dans ses veines, et il allait enrichir ce fleuve impétueux de confluences multiples, qu’il découvrait dans l’underground prolixe de la ville univers. Des rencontres, des musiciens, des amis, des artistes, des approches, des différences, des additions, des fusions, l’Italien avait trouvé son Amérique pour le meilleur et pour le dire. En paroles et musiques. Comme à Greenwich Village, où il trouverait un nid refuge en 2014. Au cœur de Manhattan entre Soho, Broadway, Chelsea, l’Hudson. Ce quartier autrefois bohème, où les arbres prospèrent au pied des immeubles de briques rouges, est plus souvent appelé « the village ». Ici le jeune saxophoniste venu du sud de l’Italie va poser ses audaces et son appétit. Il va rapidement fraterniser avec les meilleurs, dans ce refuge pour artistes où se percutent, s’épousent, s’enrichissent le gospel, le rock, le rap, la soul et où, surtout, règne le jazz. Il y aura donc le Small Jazz Club où Luigi enregistrera « New York Session ».

Mais Greenwich c’est aussi le nom d’un méridien. Le point 0 d’où tout part vers l’Est ou l’Ouest. Comme Luigi Grasso qui fait des allers retours sur les deux rives de cette ligne aléatoire pour, de villes en pays, d’anecdotes en histoires, de vieux en nouveau continents, se gaver d’humanité. Il voulait au bout du compte poser ces méridiens multiples sur sa cartographie artistique. Il l’a fait avec The Greenwich Session, accompagné d’un orchestre de virtuoses complices : Pasquale Grasso (gt), Ari Roland (cb), Keith Balla (dr), Fabien Mary (tp), Thomas Savy (Bcl) Armand Dubois (cor) Balthazar Naturel (st, eng h) Thomas Gomes (as), Joan Mar Sauqué (tp) China Moses (v) et Paola Mazzoli (v). Des titres inédits, et autant de morceaux de bravoure, qui racontent ses voyages et où son saxo libère sa parole. D’où cette impérieuse invitation au voyage.

Extraits
Extraits
Invitation au voyage - Taksim Olağanüstü Hal
Invitation au voyage - Mariposas Mambo
Invitation au voyage - Champagne is to blame
VIDEOS
Introducing The Greenwich Session - 
Introducing The Greenwich Session -